17 mars 2008
Quitter le club des Geignards (suite)
Avez-vous réfléchi au nombre de pensées parasites et critiques stériles qui vous entourent chaque jour?
Si oui, félicitations, vous avez accompli votre premier pas vers le changement!
Une fois que les pensées parasites sont identifiées, il faut les assumer et leur trouver une parade afin de ne plus se laisser submerger par elles.
- Vous vous plaignez de vous ennuyer au boulot.
1- Assumez pleinement que la situation est le résultat de vos choix antérieurs (bons ou mauvais, ce n'est pas la question)
2- Qu'avez-vous entrepris pour que cela change? Vous êtes-vous renseigné sur les possibilités d'évolution, de formation, avez-vous épeluché les petites annonces, téléphoné à d'anciens collègues qui pourraient vous aider? Si la réponse est non, il est inutile de vous plaindre, gardez cette énergie pour agir!
3- La parade: faire la liste des choses positives de ce boulot: il est proche de chez moi, il me permet de rentrer tôt pour voir mes enfants, j'ai des collègues sympathiques, j'apprends de nouvelles choses, je rencontre des personnes intéressantes...
Chaque fois que vous vous ennuyez, relisez cette liste. Et si l'insatisfaction est supérieure, CHANGEZ DE BOULOT!
"oui mais" allez vous me répondre
oui mais je ne suis pas assez qualifiée
oui mais le marché du travail est bouché
oui mais je ne peux pas partir comme ça
oui mais j'ai des enfants
oui mais mon mari ne voudra pas
oui mais je ne peux pas financièrement...
Et là intervient la résistance (plus ou moins forte) car on préfère rester dans une situation connue même si elle est inconfortable plutôt que d'oser affronter l'inconnu qui nous obligera à nous remettre en question. Le seul soucis, c'est que le Mieux est justement dans cette zone inconnue, sinon vous ne vous plaindriez pas!
Nous reviendrons très rapidement sur le "oui mais"
Ce schéma est valable pour toutes les situations où nous nous plaignons : Vous vous plaignez de votre apparence physique.
1- Elle est le résultat d'une alimentation irrégulière et hasardeuse, du manque d'exercice (bien évidemment en dehors de toute pathologie). Assumez-le!
2- Si vous vous plaignez, pourquoi avoir passé le dimanche sous la couette en mangeant des pâtisseries?
3- La parade: Mettre son corps en valeur, quel que soit son poids et sa corpulence, être fière de soi et entamer le changement en consultant un nutritionniste par exemple.
Là aussi la liste des "oui-mais" peut être longue! Faites la liste des objections, vous saurez ce sur quoi vous devrez travailler pour avancer!
Vous ne pouvez pas vous plaindre si vous n'avez pas tout fait pour que la situation inconfortable change!
SOYEZ DANS L'ACTION
Commentaires
C'est toujours dans l'action qu'on peut trouver les solutions!!! C'est vrai qu'on est un certain nombre à se plaindre.... ;)
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